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Notre temps est celui d'un profond changement dans la compréhension de la raison logique humaine. Née des questions cadrées par Aristote et Cicéron, soulevées depuis Galilée, mises en suspens par Newton, approfondies par Leibnitz, relancées par Laplace et finalement élucidées par Poincaré et banalisées par Von Bertalanffy, elles ont conduit à une réponse claire : "Non, Messieurs Descartes et Newton, Dieu n'est pas le mainteneur de la systémique de l'Univers. L'Univers n'est pas réductible à une indéfinité de dialogues logiques selon vos lois : il est l'agora [1] modélisable par la raison devenue agorique [2] d'une indéfinitude de relations polylectiques en complexité systémique simultanées et donc irréductibles". Le cyberdiginumérique est discret (quantisé), et la grammaire de l'univers, donc de l'information et de ses systèmes, est selon cette agorique. Les données y sont échangées et enregistrées, mais ce sont les mnèmmata (traces mémorielles de l'information de ces données et de l'intellition de nos supputations et discernements) que retiennent les mémoires intellectuelles, naturelles ou artificielles et le mnème (ensemble des traces mémorielles) diffus de l'univers.
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  1. place centrale ouverte à tous pour interagir librement avec qui et combien il veut, quand il veut, comme il veut.
  2. c'est à dire devenue capable de gérer la complexité et les simultaneités des agoras.


Informatique

Diktyologie

Datalogie

Mnématique




Notes :

  • André-Marie Ampère à introduit les concepts de :
  • De façon générale la société humaine a rencontré une singularité (changement brutal irréversible) lors du concours de mathématique célébrant l'anniversaire du roi Oskar de Norvège, le 21 janvier 1889. Remporté par Henri Poincaré, traitant du problème à n-corps, pour n>2, il a reconnu que l'univers, au-delà des relations duales, c'est à dire de la dialectique fondant la raison logique humaine, était complexe. Nous étions rentrés dans l'ère du quantique (l'univers est discontinu et non-pas continu comme notre cerveau nous le fait apparaître), de la relativité, du tout tiers à considérer sur nos agoras, du polylectique. Nous avons alors fait appel à la catalyse intellectuelle de l'informatique, et comme pour nous-mêmes et parcequ'il sont nos agents nous avons mis nos ordinateurs en complexité, en réseau. Multipliant les complexités, nous introduisions entre nous la facilitation d'une intermédiation cobotique, dotée de sa propre autonomie de décision et donc de son mnème.
La question qui se pose est de savoir si la nature légale de l'ubiquité pervasive des systémiques autonomes de nos e-compagnons artificiels post-singularitaires leur permet d'atteindre notre droit à la compréhension, à la supputation et au souvenir ; et si les limitations qui pourront être opposées à leur cérébrique artificielle peuvent et doivent s'étendre à la notre, de notre vivant et, dans notre avenir, à notre patrimoine mnématique. Et donc à la conception légale à tutorat cobotique autonome d'un plus-humain capable de notre monde complexe ("homo cyberdiginumericus capax") par une pensée informatiquement catalysée dans un contexte "post-droits de l'Homme". Notre société "anthropobotique" ne nous pas encore très claire !