Glocalité

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Le concept porté par le mot valise "glocal" est celui de la mise en continuité entre ce qui est local et ce qui est global.

C'est la nature même de ce qui est supporté de façon concrète par l'IPSS, l'international packet switch service apparu en 1977 par l'interconnexion par les opérateurs internationaux nord-américains sous technologie Tymnet de points d'accès des monopoles publics européens aux réseaux Tymnet puis Telenet.

Il en résulta trois visions glocales :

  • celle de la glocalité : c'est celle de la régie par un utilisateur local (personne, entreprise) de la globalité en continuation interne de sa localité.
  • celle de la glocalité selon l'internet : elle résulte de l'adaptation par Vint Cerf dans son document fondateur de l'internet traitant de la globalité (sens américain de "globality" : mondialité) que devait atteindre le projet ARPANET grâce au catenet systématisé par Louis Pouzin, créateur du réseau Cyclades de l'INRIA et auteur de la notion de "réseau des réseaux".
Est mondialement local à un ordinateur ce qui est sur son réseau local, même s'il est à l'autre bout de la Terre, relié par satellite. C'est la contribution principale de l'internet [1]. Cette vision a l'avantage de soutenir la compréhension française du mot "global" : l'ensemble des parties d'un tout, de quelque nature que ce soit, dont nous savons depuis Aristote qu'il peut être supérieur à la somme de ses parties, ce qui est précisément le cas de la synergie réticulaire, et fait abstraction de l'aspect géographique de l'anglais.
  • celle de glocalization : c'est selon le Wikitionary le processus d'interactions, d'interdépendances et d'articulations entre les échelles locales et mondiales, notamment dans le cadre de la mondialisation.
Cette mondialisation (globalization en anglais) est permise dans l'informatique par l'internationalization, introduite par Mark Davis, créateur d'Unicode, pour l’inter-opération polylinguistique mondiale (les fameux caractères UTF-8/16/32 utilisés par nos ordinateurs). Elle se fonde sur un principe simple : la gestion des échanges en anglais,
  • citant sans altération les textes linguistiques échangés par les interlocuteurs.
  • pour les messages de services étant présentés dans la langue de destination, selon un répertoire dit "fichier locale" (nous connaissons tout le message "404" indiquant l'absence de la page demandée).


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  1. Malheureusement, Vint Cerf n'a jamais pu aller au bout de sa proposition (deuxième motivation du projet internet) ce qu'avait déjà engagé la technologie Tymnet en en permettant la virtualisation. Le mariage des trois concepts industriels de Tymnet', Cyclade et Internet avec l'approche des individuels interconnectés des BBS recherchée par INTLNET a déjà été repoussées par les circonstances (1978), puis par le militaro-industriel nord-américain (1986). Il est maintenant possible à travers la nouvelle stratégie d'"innovation sans permission" et de "LIBRE choix" des utilisateurs permis :
    • par l'abandon nord-américain de son contrôle sur l'internet le 1.10.2016.
    • à la suite de la RFC 6852 prenant acte des accomplissement technologies actuels.
    Mais elle reste à faire ... malgré l'opposition de la complexité des intérêts et des avances techniques/marchés et des habitudes en place.